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Vous perdez plus de 100 cheveux par jour ? Est-ce normal ?

il y a 17 heures
4 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 17 minutes

On parle souvent de « chute de cheveux » comme si c’était un phénomène simple. En réalité, chaque cheveu suit un cycle biologique précis, en plusieurs phases distinctes. Comprendre ce cycle, c’est comprendre pourquoi les cheveux tombent et comment on peut influencer ce processus.

Jean-François Razat à Biarritz vous explique les trois phases du cycle capillaire, ce qui les perturbe, et ce qu’on peut faire pour optimiser la croissance.




Le cycle capillaire : une mécanique précise

Chaque follicule pileux est un organe autonome qui produit un cheveu selon un cycle indépendant. Ce cycle se déroule en trois phases successives, et se renouvelle tout au long de la vie, en moyenne entre 25 et 30 fois.

La durée totale d’un cycle varie entre 3 et 7 ans selon les personnes, le type de cheveu et l’état général de l’organisme. C’est cette durée qui détermine en grande partie la longueur maximale que peuvent atteindre vos cheveux.


Phase 1 — La phase anagène : la croissance active

C’est la phase la plus longue et la plus importante. Elle dure entre 2 et 6 ans selon les individus. Pendant cette phase, le follicule pileux est actif : les cellules se divisent activement, le cheveu pousse d’environ 1 cm par mois.


Ce qui se passe pendant la phase anagène

  • Le bulbe pileux est pleinement actif et bien vascularrisé

  • Le cheveu pousse de 0,8 à 1,2 cm par mois en moyenne

  • À tout moment, 85 à 90 % des cheveux du cuir chevelu sont en phase anagène

  • C’est sur cette phase qu’agit la luminodermie LED : elle stimule le follicule pour prolonger la croissance active


Plus la phase anagène est longue, plus les cheveux peuvent pousser longs et denses. Quand des facteurs extérieurs (stress, carences, hormones, DHT) raccourcissent prématurément cette phase, les cheveux produisent de plus en plus court jusqu’à ne plus pousser du tout.

« L’objectif de tout protocole capillaire, c’est de protéger et prolonger la phase anagène. Plus elle dure, plus le cheveu est beau et dense. »  — Jean-François Razat


Phase 2 — La phase catagène : la transition

C’est une phase courte — 2 à 3 semaines — qui marque la transition entre la croissance et le repos. Le follicule ralentit son activité, le bulbe commence à se séparer de la papille dermique (la source vasculaire qui le nourrit).

Environ 1 % des cheveux sont en phase catagène à tout moment. Cette phase est normale et physiologique le follicule se « repose » entre deux cycles de croissance.

Quand cette transition est accélérée par un stress intense, un choc émotionnel ou un dérèglement hormonal, un grand nombre de follicules peuvent basculer simultanément en catagène. C’est le début de ce qu’on appelle un effluvium télogène.


Phase 3 — La phase télogène : le repos et la chute

Le follicule est en repos complet. Le cheveu, toujours en place, n’est plus nourri. Cette phase dure entre 2 et 4 mois, au terme desquels le cheveu tombe naturellement — et le cycle recommence avec la production d’un nouveau cheveu.

En conditions normales, 10 à 15 % des cheveux sont en phase télogène à tout moment. Cela correspond à une perte journalière de 50 à 100 cheveux, tout à fait normale.


Quand la phase télogène devient problématique

  • L’effluvium télogène : un grand nombre de follicules basculent simultanément en repos, déclenchant une chute massive 6 à 12 semaines plus tard

  • L’alopécie androgénique : la DHT raccourcit la phase anagène et allonge la phase télogène, réduisant progressivement la densité

  • La chute saisonnière : à l’automne et au printemps, le nombre de follicules en télogène augmente naturellement

  • Un suivi trop tardif : plus le follicule reste longtemps en repos sans stimulation, moins il a de chances de relancer une phase anagène active


Ce qui perturbe les cycles capillaires

Les facteurs internes :

  • Variations hormonales : grossesse, post-partum, ménopause, dérèglement thyroïdien

  • Carences nutritionnelles : fer, zinc, vitamine D, protéines, le follicule ne peut pas produire sans matières premières

  • Stress chronique : le cortisol force les follicules en phase de repos prématurément

  • Génétique : la DHT raccourcit progressivement la phase anagène dans l’alopécie androgénique


Les facteurs externes :

  • Produits agressifs : sulfates, silicones, colorations répétées qui fragilisent le cuir chevelu

  • Agressions physiques : chaleur (appareils chauffants), soleil, chlore

  • Eau calcaire : dépôts minéraux qui obstruent les follicules et perturbent le cycle

  • Friction : coiffures trop serrées, bonnets rugueux, gestes brusques


Comment optimiser les cycles capillaires

Prolonger la phase anagène

C’est l’objectif numéro un. La luminodermie capillaire LED agit directement à ce niveau : elle stimule le métabolisme cellulaire des follicules et favorise le maintien en phase de croissance active. Les compléments ciblés (selon les carences identifiées au bilan minéral) apportent les nutriments indispensables à la production kératinique.


Réduire les bascules prématurées en télogène

Identifier et traiter les facteurs déclencheurs : stress, carences, dérèglements hormonaux. Un bilan capillaire complet, qui inclut l’analyse du contexte de vie et le bilan minéral, permet de pointer précisément ce qui pousse les follicules en repos prématurément.


Relancer les follicules en repos trop long

Un follicule en télogène prolongé peut encore être réactivé à condition d’intervenir avant qu’il ne soit définitivement atrophié. La combinaison luminodermie + soins ciblés + compléments adaptés est la plus efficace pour relancer un cycle capillaire endormi.

« Comprendre les cycles capillaires, c’est arrêter de subir sa chute pour commencer à l’influencer. Le follicule n’est pas un organe passif. Il répond aux signaux qu’on lui envoie. »  Jean-François Razat


Conclusion : vos cheveux ont leur propre horloge biologique

Chaque cheveu vit selon son propre rythme. Ce rythme peut être optimisé, protégé, et soutenu à condition de comprendre ce qui le gouverne et d’agir avec les bons outils.

C’est ce que permet le bilan capillaire proposé par Jean-François Razat à Biarritz : identifier l’état réel de vos follicules, comprendre ce qui perturbe leurs cycles, et construire un plan de soin adapté.


 Bilan capillaire personnalisé — 49 €

Centre d’Expertise Capillaire Jean-François Razat — Biarritz

 
 
 

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